À Abidjan, le vrai sujet n’est pas d’avoir chaud, c’est de rester sec. La coupe compte autant que la matière.
Un enfant transpire davantage qu’un adulte et régule moins bien sa température. Sous notre climat, un vêtement mal choisi ne le rend pas seulement inconfortable : il colle, irrite les plis, et on finit par le changer trois fois dans la journée.
Une seule règle sur la matière
Le coton, et rien d’autre pour ce qui touche la peau. Le polyester garde la chaleur et l’humidité contre le corps. Regardez l’étiquette de composition avant le prix : un mélange à 60 % de coton ne vaut pas un coton pur, même si la main paraît douce en boutique.
La coupe fait la moitié du travail
Un vêtement légèrement ample laisse circuler l’air. Un vêtement ajusté, même en coton, colle dès que l’enfant court. Préférez les manches courtes larges aux manches longues fines, et les robes ou les shorts aux pantalons ajustés.
Pour les bébés, une seule pièce vaut mieux que deux superposées : un body seul suffit largement dans la journée à la maison.
Les couleurs claires ne sont pas qu’une question de goût
Le blanc, l’écru, le bleu ciel et le jaune pâle renvoient la lumière. Le noir et le bleu marine l’absorbent : la différence se sent réellement en plein soleil, surtout entre midi et quinze heures.
Ce qu’on oublie souvent
Les pieds. Des chaussettes épaisses dans des baskets fermées font transpirer autant qu’un pull. Sandales et chaussettes fines pour la journée, chaussures fermées seulement quand c’est nécessaire.
En pratique prévoyez toujours un haut de rechange dans le sac. Ce n’est pas de l’excès de précaution, c’est du réalisme.
